Neal Maupay : « J’avais besoin d’enchainer les matches »

Parti à Brest sous forme de prêt, Neal Maupay revient sur les raisons de son choix et sur sa saison passée à St-Etienne. S’il a appris l’an dernier, ce qu’il souhaite à présent c’est enchaîner les matches !

« Cet été, j’ai discuté avec le coach Galtier. On a convenu que ce serait compliqué pour moi cette saison avec l’effectif conséquent du club. J’ai dit que je voulais jouer, que j’avais besoin d’enchainer les matches. Le prêt était donc la meilleure solution. Dans un grand club comme Saint-Etienne, on progresse. Mais pour s’améliorer, ça passe surtout par le fait d’enchaîner les matches. Je ne voulais plus être un remplaçant.

J’ai fait une saison mitigée, mais j’ai beaucoup appris. J’ai côtoyé des joueurs d’expérience, j’ai joué l’Europa League…  Après, j’étais forcément frustré de peu jouer (15 matches de L1, dont 5 en tant que titulaire), je ne suis pas satisfait de ce que j’ai apporté. Puis quand j’entrais en jeu, je n’étais pas forcément bon. Donc je suis un peu resté sur ma faim. Avec plus de régularité et de confiance, j’aurais pu faire beaucoup mieux.

Forcément, quand un joueur se blesse à mon poste et que le club décide de recruter un autre joueur, je me dis que le coach n’a pas encore tout à fait confiance en moi pour le remplacer. C’est vrai, j’étais déçu, mais j’ai compris sa décision car on avait beaucoup de matches à jouer avec la Coupe d’Europe. Le coach voulait un effectif conséquent. »

Source : L’Equipe

Alexandre S.

Créateur et responsable du site de Peuple-Vert.fr. La philosophie du site ? Ne pas se contenter de reproduire les infos des autres médias en investiguant au coeur du club pour informer au mieux les amoureux de l'ASSE dont je fais bien évidemment partie !

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1 Commentaire sur "Neal Maupay : « J’avais besoin d’enchainer les matches »"

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Invité
l’ange vert rocheteau : « Le Parc des Princes et Geoffroy-Guichard, ce n’est pas la même chose. Ce sont les deux enceintes où j’ai mes meilleurs souvenirs. Ce n’est pas un hasard si le Parc des princes porte ce nom. Il y a ce côté « étoiles », c’est Paris. On entre dans une arène. C’est comme un cirque, mais je ne me suis pas senti porté par le public comme à Saint-Etienne. Dans le Chaudron, on est soulevé par les supporters. A Paris, c’est le côté spectacle qui domine. »

   

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