Pierre, chroniqueur pour
Peuple Vert : « Ce que je retiens de ce match,
même si c’est provisoire parce que ça joue encore, c’est symbolique
: on est en haut, tout en haut du classement de Ligue 2. Mais je
pense que ça va faire du bien. J’ai le sentiment qu’il y a un
alignement des planètes depuis quatre matchs, aussi bien avec nos
résultats qu’avec ceux de nos concurrents. Si on m’avait dit il y a
un mois qu’on serait à cette place, je ne l’aurais jamais cru. Là,
on a l’impression que tout tourne en notre faveur. »
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Mais attention au moindre
relâchement. La Ligue 2 est un championnat intense.
Timothée
Maymon : « Pour autant, on voit bien que le
football et la Ligue 2 en particulier, c’est souvent une histoire
de séries. À un moment, c’est Troyes qui la fait. Mais comme ce ne
sont que des équipes de Ligue 2, ça ne peut pas durer
éternellement.
À l’inverse, pour
Saint-Étienne, il y a eu des périodes très compliquées. Mais comme
tu affrontes des équipes au niveau assez disparate, tu sais qu’à un
moment tu auras aussi une série positive. Ce qui compte, c’est de
l’avoir au bon moment. J’espère qu’on est en train de l’avoir au
bon moment et qu’on va pouvoir l’étirer pour creuser
l’écart. »
Philippe Montanier a propulsé
l’ASSE sur le haut du tableau
Timothée
Maymon : « Il est manifeste que cette équipe
avaient besoin de changements. Ils avaient besoin d’une autre façon
de travailler semaine après semaine.Horneland est arrivé avec
beaucoup d’énergie, avec des semaines de travail très axées sur
l’intensité. Ça porte ses fruits à court terme, mais à la longue ça
use les joueurs. Pas seulement physiquement, mais mentalement. Il
fallait donc un nouveau coach. Quand tu as ce type d’effectif, il
faut simplifier. Quand tu n’as pas cette intelligence collective,
inutile de mettre en place des systèmes compliqués. Il faut mettre
les joueurs à leur place, dans des systèmes simples, qu’ils
connaissent, dans lesquels ils ont déjà évolué, sans trop de
complexité. »
Pierre, chroniqueur
pour Peuple Vert : « Là où on peut être
optimiste, c’est qu’on était clairement dans le dur jusqu’au
changement de coach. Cette série très positive arrive justement au
moment où on change d’entraîneur. Ce n’est pas un hasard. (…) On a
un coach qui place parfaitement ses joueurs, qui est très
rationnel. »