Sur le départ depuis plusieurs mercatos, les choses pourraient grandement s'accélerer pour Zuriko Davitashvili. Un club accélère, et cette fois, le Géorgien pourrait vraiment plier bagage.
L'été dernier, il était passé tout près du départ. Finalement resté, il avait signé une saison pleine : 16 buts, 5 passes décisives en 33 matchs. Zuriko Davitashvili a tenu ses promesses sous le maillot vert. Mais les promesses, ça ne retient pas un joueur qui se valorise à 12 millions d'euros.
Benfica passe à l'action avant l'ouverture officielle
Le mercato n'ouvre que le 15 juin, mais Benfica n'a pas attendu le coup de sifflet. Selon le journaliste portugais Luis Pinto Coelho, le club lisboète est actuellement en pourparlers directs avec l'AS Saint-Étienne pour obtenir le transfert de l'ailier géorgien. Pas un intérêt vague, pas un simple suivi — des négociations. La nuance compte.
Ce n'est pas le seul club sur le coup. Le Stade Rennais, Hoffenheim, Beşiktaş, Fenerbahçe et le Panathinaïkos auraient aussi un œil sur la situation. Mais c'est Benfica qui a dégainé en premier, et ça change la physionomie du dossier.
🚨🦅 | Benfica serait en négociation avec l’AS Saint Étienne pour Zuriko Davitashvili 🇬🇪.
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— SL Benfica 🇫🇷 (@SLBenficaFr_) June 6, 2026
Le bilan de Davitashvili justifie l'appétit des cadors européens
Recruté 6 millions d'euros à l'été 2024 en provenance des Girondins de Bordeaux, Davitashvili vaut aujourd'hui le double selon Transfermarkt. 12 millions sur la fiche. Et c'est probablement en dessous de ce que l'ASSE pourrait espérer tirer d'une vente, compte tenu de la concurrence affichée et de l'appétit d'un club de l'envergure de Benfica.
Pour le club stéphanois, toujours en Ligue 2 après la défaite face à Nice en barrages, la question est centrale : céder Zuriko au meilleur prix possible pour reconstruire, ou tenter l'impossible et le conserver pour repartir à l'assaut de la montée ?
La question que les supporters ne veulent pas se poser
Davitashvili était l'un des rares à hausser le niveau dans les grands rendez-vous. Ses chiffres sur la saison — 16 buts en Ligue 2, pesant dans les matchs qui comptent — en faisaient la valeur marchande principale du club. Le perdre, c'est perdre le joueur le plus décisif de l'effectif, et probablement le plus identifiable aux yeux du grand public.
Reste à savoir si l'ASSE, désormais en reconstruction, aura les moyens de résister. Ou l'envie.
