Grégory Lorenzi affole la Ligue 1. Le directeur sportif du Stade Brestois, courtisé par plusieurs clubs dont l’ASSE, devrait bien quitter le Finistère cet été après une décennie réussie.
Depuis plusieurs mois, son nom circule avec insistance dans les coulisses du football français. Et pour cause. À 42 ans, Grégory Lorenzi est devenu l’un des profils les plus recherchés à son poste. Artisan majeur de la montée en puissance du Stade Brestois (notamment auteur d'une campagne de Ligue des Champions réussies en 2024-2025), il incarne une réussite rare dans un club aux moyens limités. Par conséquent, son profil intéresse de plus en plus. Selon les informations de l'Equipe : Saint-Étienne, Lille, Lens ou encore Nice suivent attentivement sa situation.
Arrivé en 2016, l’ancien défenseur a patiemment construit un projet solide. Stabilisation en Ligue 1, politique de recrutement intelligente, valorisation des joueurs… Brest a grandi sans brûler les étapes. Le point d’orgue reste cette 3e place historique en 2024, synonyme de qualification en Ligue des champions. Une performance qui a définitivement changé le regard sur Lorenzi.
Lorenzi, un profil qui coche toutes les cases
Ce qui plaît chez Lorenzi ? Sa capacité à faire beaucoup avec peu. Dans un contexte financier contraint, il a su identifier des profils sous-cotés et bâtir un effectif compétitif. Une compétence rare qui attire forcément les clubs en reconstruction ou en quête de stabilité.
L’ASSE, notamment, s’est déjà positionnée par le passé. Lorenzi l’a lui-même confirmé. « Si j'étais un opportuniste, je serais déjà parti, il y a quatre, cinq ans, quand Saint-Étienne m'avait contacté. » , a-t-il confié. Une déclaration qui en dit long. Depuis, sa côte de popularité n'a fait qu'augmenter.
Mais les Verts ne sont pas seuls. Nice, en grande difficulté cette saison a récemment avancé ses pions. Lille et Lens surveillent également le dossier. Autant de projets ambitieux susceptibles de séduire un dirigeant en pleine réflexion.
Après près de dix ans au Stade Brestois, Lorenzi semble arrivé à un tournant. Il ne s’en cache plus. Il évoque même « le sentiment d’une mission accomplie ». Un message fort. D’autant que les perspectives d’évolution à Brest restent limitées à court terme, notamment sur le plan financier.