Un scénario improbable autour des barrages Ligue 1 pourrait bien redistribuer les cartes pour l’ASSE. La situation de l’OGC Nice, engagé en finale de Coupe de France, pourrait décaler tout le calendrier… et offrir un avantage inattendu aux Verts.

La fin de saison s’annonce brûlante pour l’ASSE. Alors que les Stéphanois jouent leur avenir ce week-end face à Amiens, une donnée extérieure pourrait venir bouleverser leur calendrier : la situation de l’OGC Nice.

Actuellement 15e de Ligue 1, le club azuréen reste sous la menace d’un basculement à la 16e place, synonyme de barrage. Un classement qui aurait des conséquences directes… y compris pour Saint-Étienne. Car Nice disputera la finale de la Coupe de France le 22 mai face à Lens.

Barrages Ligue 1 : un calendrier chamboulé ?

En temps normal, les barrages Ligue 1 se disputent les 21 et 24 mai. Mais ce calendrier ne serait plus tenable si Nice terminait 16e.

Pourquoi ? Parce que les Aiglons doivent affronter Metz le 17 mai en championnat, avant leur finale de Coupe de France cinq jours plus tard. Impossible dans ces conditions de respecter les trois jours de repos réglementaires pour intercaler un barrage aller.

Résultat : la LFP a déjà anticipé ce cas de figure. Si Nice est barragiste, les matchs seraient décalés à la semaine suivante. L’aller pourrait se jouer le 26 mai, et le retour autour du 29 ou 30 mai.

Un changement majeur qui impacterait directement le club qui devra disputer ces barrages… potentiellement l’ASSE.

L’ASSE en embuscade dans ce scénario

Côté stéphanois, tout reste à faire. Les hommes de Philippe Montanier doivent d’abord assurer leur fin de saison. Une victoire contre Amiens est indispensable pour profiter d'un eventuel mauvais pas manceau.

Mais en cas de contre-performance ou si Le Mans s’impose, les Verts pourraient être contraints de passer par les barrages pour espérer accéder à la Ligue 1.

Dans ce contexte, un décalage du calendrier pourrait devenir un facteur clé. Plus de récupération, plus de préparation… et peut-être un avantage psychologique non négligeable.

L’exemple du Stade de Reims l’an passé reste dans toutes les têtes. Les Rémois avaient enchaîné barrage aller, finale de Coupe de France et barrage retour en quelques jours… avec une issue fatale à la clé.

Cette fois, la situation serait différente. Nice ne pourrait pas enchaîner de la même manière. Et cela pourrait indirectement servir les intérêts du futur barragiste de Ligue 2.

Source : L’Équipe