L’AS Saint-Étienne se retrouve dans une situation aussi inhabituelle qu’inconfortable. Le club n’a, à ce jour, pas officiellement d’entraîneur pour la saison prochaine. Philippe Montanier qui a d’autres propositions n’a pas réglé la question de son avenir à l’ASSE.

Le cas de Philippe Montanier cristallise évidemment toutes les attentions. Le technicien normand, arrivé dans un contexte déjà chargé, disposait d’une prolongation automatique en cas de montée. Or, le scénario a évolué, et son contrat arrivera à échéance le 30 juin.

Officiellement, il sera libre à cette date. Officieusement, rien n’est totalement fermé. L’idée de le voir reprendre le groupe à la reprise n’a rien d’absurde, à condition que la direction stéphanoise se positionne clairement et que des discussions concrètes aient lieu entre les deux parties. Pour l’instant, le silence domine, mais il n’a rien d’irréversible.

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Montanier, de son côté, n’est pas resté inactif. Selon Ouest France, il aurait récemment décliné une proposition du FC Nantes, pourtant désireux de s’attacher ses services malgré sa situation en Ligue 2. Un choix qui en dit long sur les options que l’entraîneur continue de privilégier, et sur le type de projet qu’il souhaite encore porter.

Ligue 2 : Montanier recale un concurrent de l'ASSE

En parallèle, d’autres profils circulent déjà avec insistance dans les radars des décideurs stéphanois. Des techniciens expérimentés, habitués aux contextes de remontée et de reconstruction. Dans cette situation d’incertitude le club se doit d’explorer d’autres pistes pour vite débuter son mercato avec un entraîneur en place.

L’identité de l’entraîneur de l’ASSE connue d’ici la mi-juin

Dans ce contexte encore flou, une chose semble néanmoins acquise : le temps presse. Selon Le Progrès, l’identité du futur entraîneur de l’ASSE devrait être connue dans un délai maximal de dix jours. Le club veut avancer, rencontrer les candidats, échanger, comparer. Mais surtout, éviter de laisser s’installer une incertitude trop pesante à l’aube d’une saison qui s’annonce déjà charnière.

À Saint-Étienne, l’été ne fait que commencer, mais le chantier, lui, est déjà bien lancé.