Ultime journée du championnat de Ligue 2, l’ASSE n’a plus le choix. Elle doit s’imposer face à la lanterne rouge, Amiens, déjà condamné. Dans ce multiplex, la course à la montée et au maintien va battre son plein. Jean Michel Larqué se confie.
À quelques minutes du coup d’envoi, les acteurs de ce dernier acte crucial de Ligue 2 s’échauffent sur la pelouse d’un Geoffroy-Guichard à nouveau plein à craquer.
Complètement passée à côté de son sprint final avec trois défaites consécutives, les Verts pointent à la troisième place du championnat, à deux points derrière Le Mans. Avec dix défaites au compteur, ils restent néanmoins mathématiquement en vie. En cas de victoire ce soir, et d’une contre-performance mancelle à Bastia, les hommes de Philippe Montanier peuvent arracher la deuxième place, synonyme de montée en Ligue 1.
L’ASSE va-t-elle réussir à passer devant à la toute fin du championnat ?
Au micro de Florian Genton, sur les antennes de beIN Sports en prime time de ce multiplex de Ligue 2, Jean Michel Larqué se confie sur la rencontre d'aujourd'hui et se remémore les souvenirs de 1976.
Pour Larqué ce qui compte c’est l'avenir
Emblématique capitaine de l’AS Saint-Étienne, l’ancien milieu de terrain Jean-Michel Larqué, présent pour les festivités de la finale de 1976, a été interrogé sur son sentiment avant cette rencontre.
« On représente le passé, il faut vivre au présent et envisager le futur. Malgré l’ambiance, malgré ce public fantastique, cette ferveur exceptionnelle, le football français, qui souffre aujourd’hui de nombreuses difficultés, ne peut pas se passer de l’AS Saint-Étienne. »
C’est notre plus belle victoire
Malgré la défaite lors de cette finale historique de Ligue des champions, il y a quelque chose qui demeure à Saint-Étienne. Un club qui a fait vibrer la France entière. Au micro de Florian Genton, Jean-Michel Larqué avoue que c’est peut-être cela, la grande victoire de cette légendaire équipe stéphanoise.
« On se revoit tous les ans avec les anciens. On a épuisé le sujet, alors on se raconte nos vies, car le temps passe vite. Et quand on revient à Saint-Étienne, on se rend compte que notre plus belle victoire, c’est d’avoir rendu ce public fier. »
Source : BeIN Sports ; Peuple-Vert.fr
