À quelques minutes du coup d’envoi de la rencontre USL Dunkerque - ASSE, comptant pour la 6e journée de Ligue 2, Florian Genton et beIN SPORTS interrogent Steven Nzonzi sur les enjeux de la rencontre.
Auteurs d’un 5 sur 5 historique, les Verts sont en quête d’invincibilité en ce début de championnat afin de continuer à accroître leur avance au classement. Avec trois buts de moyenne par match, les hommes de Ian Cathro s’avancent donc sur la pelouse de Libération avec confiance.
Du côté dunkerquois, l’objectif est d’enfin lancer le championnat et d’entamer une véritable dynamique. Avec une victoire, deux nuls et deux défaites, les Nordistes pointent actuellement à la 14e place du championnat. Orphelins de leur maître à jouer de la saison dernière, Enzo Bardeli, qui a pris la direction de Levante en Liga. Les Dunkerquois peinent à trouver leur structure. Avec huit buts marqués et neuf encaissés, ils figurent parmi les cinq meilleures attaques du championnat. Et parmi les trois pires défenses à l’aube de cette sixième journée.
Avant le coup d’envoi, Steven Nzonzi, ancien champion du monde 2018, se confie sur les enjeux de la rencontre.
"Revenir ici, c'était une volonté"
Avant le coup d'envoi, Steven Nzonzi s'est exprimé sur son retour en Ligue 2, championnat où il a lancé sa carrière :
« Je suis content de revenir en France, à Dunkerque, en Ligue 2. Le championnat où j'ai commencé. J'ai fait ma première rentrée la semaine dernière. Je ne suis pas encore à 100 %. Je n'ai pas d'amicaux dans les jambes, mais ça va. Ces dernières années, j'ai beaucoup voyagé. C'est peut-être ma dernière saison, revenir ici c'était une volonté. »
Le milieu de terrain, qui pourrait boucler sa carrière sous les couleurs dunkerquoises. Il reconnaît également l'évolution du niveau de la Ligue 2 :
« Le niveau de la L2 a évolué, elle est plus compétitive. Il y a une certaine attente. Mais je reste concentré sur ce que j'ai à faire : je dois apporter mon expérience, le groupe est très jeune, je dois les encadrer. »
Le plaisir du terrain avant tout, même après la Coupe du monde
Interrogé sur sa motivation à ce stade de sa carrière, Nzonzi met en avant sa passion intacte pour la compétition :
« C'est le plaisir le plus important. J'ai joué au Qatar deux ans devant 50 supporters, mais moi, c'est la compétition. C'est le foot. C'est ça qui me motive. Tant que je suis sur un terrain, je suis content. J'aime le foot plus que tout, donc c'est plaisant. »
Sacré champion du monde en 2018, l'ancien international français reste régulièrement interrogé sur cet épisode marquant de sa carrière.
« Forcément, j'ai toujours plein de questions sur la Coupe du monde, et c'est normal. C'est la Coupe du monde, ça fait toujours plaisir. »
