Ce samedi soir à 20h, l’ASSE va se rendre au Stade des Alpes de Grenoble lors de la 27ᵉ journée de Ligue 2. Avant l’un des plus courts déplacement de la saison, Philippe Montanier s’est exprimé face aux médias, ce jeudi à la mi-journée. Extraits.
Philippe Montanier (Coach de l’ASSE) : Risque de relâchement après les victoires ? "Oui, le danger, c’est le relâchement inconscient. En pensant, en écoutant qu’on a fait cinq victoires… Mais on répète toutes les semaines que ces cinq victoires sont une belle performance, mais qu’elles ne nous garantissent rien du tout pour l’avenir. À chaque fois, on doit juste se concentrer. C’est d’une grande banalité, mais d’une grande vérité. On a repris une interview de Guardiola : il faut être concentré sur le prochain match. Ne pas oublier ce qu’on a fait, mais se dire qu’on remet tous les compteurs à zéro. Il faut garder le même état d’esprit et surtout la même détermination."
Un objectif avant la trêve ? "Non. Sur les blocs de matchs, la seule chose qui compte, c’est le prochain match. On ne sait pas : vous voyez, on a des blessés, notre capitaine est blessé… On ne peut pas trop être dans la prédiction ou la spéculation. Là, on connaît nos forces vives pour le match de Grenoble et on se concentre là-dessus. On répète tous les jours que rien n’est jamais acquis. Ce qu’on a fait, c’est bien. Et c’est bien aussi parce que le Red Star, c’était une victoire vraiment très difficile. On était très satisfaits de la victoire, mais pas complètement du match. Le fait de gagner difficilement montre aussi qu’on n’a pas de marge pour l’instant et qu’il faut être toujours à 100 % de nos capacités techniques et athlétiques."
"Cette marge, il ne faut pas la prendre comme un confort, mais comme une dynamique pour continuer au même rythme." (Montanier avant GF38-ASSE)
Philippe Montanier (Coach de l’ASSE) : Une avance de cinq points ? "C’est mieux que de ne pas en avoir. Mais on ne va pas trop se focaliser là-dessus. On fera les comptes après Grenoble. Cette marge, il ne faut pas la prendre comme un confort, mais comme une dynamique pour continuer au même rythme.
Philippe, au musée, m’a sorti une stat : il m’a dit que mon premier match avec Saint-Étienne comme entraîneur principal s’était terminé par une victoire 1-0 contre Montpellier. Bon, c’était à Montpellier. Il n’y a que lui pour sortir des stats comme ça, mais c’est un joli clin d’œil."