S’il est bien plus dans l’ombre qu’Olivier Dall’Oglio, Grégory Pérès a débarqué comme lui en décembre dernier. Portrait de cet homme qui symbolise le renouveau stéphanois.

Qui es-tu Gregory Pérès ?

Olivier Dall’Oglio a signé jusqu’en juin prochain. Il dispose d’une option supplémentaire d’une saison en cas d’accession en ligue 1. Il en est de même pour son fidèle adjoint Gregory Pérès, mais qui est-il ?

Parcours

Le professeur d’EPS de 48 ans a une modeste carrière de joueur, essentiellement à Dijon avec le cercle de Dijon puis le Dijon FC. Pérès intègre d’ailleurs le DFCO grâce à sa casquette de professeur puisqu’il dirigera la section sportive.

Ensuite, sa carrière d’entraîneur grandit avec les U17 puis U19 du DFCO avant de finir avec le groupe réserve. Après plusieurs saisons comme entraîneur principal au centre de formation de Dijon (où Dall’Oglio est l’entraîneur de l’équipe première), les deux hommes nouent une relation particulière comme il l’affirme sur le site du MHSC.

Tour à tour, il accompagnera David Linares et Stéphane Jobart en tant qu’entraîneur adjoint. Finalement, lorsque Olivier Dall’Oglio reprend l’équipe de Brest puis de Montpellier, il propose le poste d’adjoint à Gregory Pères. Ils travailleront ensemble pendant 52 matchs. La suite de l’histoire commune s’écrit depuis décembre à l’ASSE.

 

Son rôle et sa relation avec Olivier Dall’Oglio

Gregory Pérès n’a jamais été l’adjoint d’ODO à Dijon. « Ce n’est qu’à Brest que nous avons franchi le pas ». L’élément qui a le plus jouer pour le convaincre de mettre de côté sa carrière de professeur d’EPS, c’est « le fait d’accompagner une personne très riche humainement. C’est quelqu’un en qui je peux avoir une grande confiance. Je savais que je pourrais m’épanouir pleinement à ses côtés. »

Le nouvel adjoint de l’ASSE ajoute aussi que « le coach aime bien prendre du recul donc ce sont ses adjoints qui animent les séances« . Il qualifie d’ailleurs bien spécifiquement son rôle :

« La mission première d’un adjoint, c’est d’être au service de son entraîneur. Il faut être force de proposition et que la relation soit sincère. Elle est ainsi entre nous, c’est pour ça qu’on travaille bien. Il faut être capable de donner son ressenti, car ce ne serait pas honnête d’aller toujours dans le sens du coach si on n’est pas tout à fait d’accord. On discute, on échange, le coach tranche et à partir du moment où il a défini une ligne de conduite, on est à fond derrière lui ».