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L'ASSE ne fait pas de la recherche d'investisseurs une priorité absolue !

Depuis la conférence de presse organisée au mois de décembre par Bernard Caïazzo et Roland Romeyer, les spéculations vont bon train quant à l'arrivée d'éventuels repreneurs. A l'éclairage des informations dont nous disposons, nous souhaitons faire un point...

Vendredi, jour de match, nous apprenions dans l'Equipe que Jérôme de Bontin était à la tête d'un fond de pension américain sur les rangs pour reprendre l'ASSE la saison prochaine. Autant le dire de suite, cette information nous semble extrêmement douteuse. Le fait que Jérôme de Bontin et Frédéric Paquet se connaissent depuis leurs expériences américaines a peut-être inspiré cette rumeur...

A ce jour, aucun nom de repreneur n'a filtré pour la simple raison qu'il existe une clause de confidentialité autour de la recherche d'investisseurs susceptibles d'entrer dans le capital du club. Les enjeux étant très importants, il semble peu probable que l'identité des personnes qui pourraient arriver fuite dans les journaux. Il n'est pas question ici de l'arrivée d'un joueur de football, mais bel et bien de la reprise d'une entreprise avec tous les enjeux stratégiques et financiers qui vont avec. Par conséquent, n'attendez pas de nous que nous fassions une quelconque révélation à ce niveau, pour la simple et bonne raison que nous ne savons rien...

L'ASSE ne fait d'ailleurs pas de la recherche d'investisseurs une priorité à ce jour. D'après nos informations, la priorité est de trouver les moyens de conserver le groupe de joueurs actuel, ainsi que le staff en place. On le sait, des joueurs tels que Mathieu Debuchy, Yann M'Vila ou Neven Subotic pèsent lourd dans la masse salariale, sans parler de Stéphane Ruffier, Loïc Perrin, Robert Beric et peut-être demain Jonathan Bamba. Il faut donc dégager des moyens pour conserver une équipe compétitive depuis 4 mois.

Pour cela et d'après nos informations, les dirigeants étudient trois possibilités  : attirer un ou des investisseurs, solliciter des banques pour obtenir des prêts d'argent ou compter sur l'Europa League qui, pour une participation en poules, rapporte une dizaine de millions d'euros.

On le voit, la recherche d'investisseurs n'est plus la seule option étudiée. La vente n'est donc plus l'urgence du moment alors qu'en décembre le club semblait brûler les doigts des actionnaires. Autre élément, des investisseurs se bousculent-ils au portillon ? C'est une question sensée quand on voit la difficulté de Bordeaux pour trouver un repreneur, alors que la ville se situe dans un bassin économique séduisant, ce qui n'est pas le cas de St-Etienne. Par ailleurs, l'opacité autour de l'affaire Carvalho-Romeyer n'est pas de nature à rassurer les potentiels candidats...

Il y a donc fort à parier que le club poursuive sa mue avec les dirigeants actuels, sauf offre qui ne se refuse pas ! La priorité est de maintenir la dynamique sportive en prolongeant les joueurs qui sont arrivés en janvier. Pour cela il faut de l'argent, et on l'a compris, une qualification en Europa League mettrait beaucoup de beurre dans les épinards...

 

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