7 février 2023
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🚹 Pascal Dupraz s'exprime pour la premiĂšre fois depuis la relĂ©gation !

Pascal DUPRAZ (Entraineur Saint-Etienne ASSE) during the Ligue 1 Uber Eats match between Saint-Etienne and Monaco at Stade Geoffroy-Guichard on April 23, 2022 in Saint-Etienne, France. (Photo by Christophe Saidi/FEP/Icon Sport) - Photo by Icon sport

Mué depuis la relégation et la défaite aux tirs aux buts face à l'AJ Auxerre, Pascal Dupraz s'est exprimé dans le Parisien. Extraits

"Les dirigeants m’ont demandĂ© de ne pas me rendre en confĂ©rence"

"À l’issue du match, alors que les incidents se poursuivaient Ă  l’extĂ©rieur du stade, les dirigeants m’ont demandĂ© de ne pas me rendre en confĂ©rence de presse d’aprĂšs-match. C’est pour cette raison que je ne parle qu’aujourd’hui. Je savais que la mission Ă©tait pĂ©rilleuse, elle l’a Ă©tĂ© au-delĂ  de ce que j’imaginais. [...] J’assume ma part de responsabilitĂ© dans cet Ă©chec. Si je n’avais commis aucune erreur, l’ASSE serait en Ligue 1. [...]

Messieurs Romeyer et Caïazzo, ne sont jamais intervenus et m’ont toujours soutenu par des messages."

"Les joueurs ont tous donné"

"Les joueurs ont tous donnĂ© le meilleur avec leurs limites. Certains jeunes n’ont peut-ĂȘtre pas encore les codes de notre mĂ©tier et leurs comportements ont pu parfois irriter certains cadres du vestiaire
 Mais ils voulaient tous sauver l’ASSE, je n’ai aucun doute. La pĂ©riode de la CAN l’a prouvĂ© Ă©galement. Bouanga est revenu illico pour ĂȘtre prĂ©sent Ă  Angers et Khazri n’a pas hĂ©sitĂ© Ă  jouer alors qu’il Ă©tait blessĂ© et extrĂȘmement fatiguĂ©."

Menacé de mort

"Sur mon contrat, le deal avec les dirigeants Ă©tait clair. Je suis lĂ  pour six mois et on verra ensuite, une fois la mission terminĂ©e. Mais sachez que, quoi qu’il arrive, j’avais dĂ©cidĂ© de partir aprĂšs notre dĂ©faite Ă  Lorient (2-6) le 8 avril. AprĂšs le match, des supporters nous ont suivis. Et un de leur vĂ©hicule a mĂȘme percutĂ© notre bus sur la route de l’aĂ©roport. Sur le tarmac, on m’a demandĂ© d’aller parler Ă  la trentaine de types prĂ©sents. L’un d’eux m’a hurlĂ© Ă  dix centimĂštres du visage : « EspĂšce de bouffon ! T’as intĂ©rĂȘt Ă  maintenir le club sinon on te fume. » Cette menace de mort, ça a Ă©tĂ© le dĂ©clic pour quitter le club. J’ai compris que je n’irais pas plus loin que le 30 juin ici, maintien ou pas. Et j’ai dit quelque temps aprĂšs Ă  Samuel Rutsem : « MĂȘme si on se sauve, je partirai. C’est sans retour. "

Les incidents sont inacceptables

"Ce qui s’est passĂ© aprĂšs le match contre Auxerre m’a confirmĂ© ce climat de terreur d’une toute petite minoritĂ©. Dans les tribunes, j’ai vu des gamins de six ou sept ans, invitĂ©s par le club, hurler de peur devant les fumigĂšnes qu’ils se prenaient sur la gueule. Quelle est la prochaine Ă©tape ? Un mort sous prĂ©texte que l’équipe ne gagne pas assez ? C’est inacceptable."

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