Yannis Salibur : « Samedi, on n’a pas fait ce qu’il fallait ! »

C’est un bilan sans concession que dresse Yannis Salibur suite à la défaite des Verts à Lille. Souhaitant dédouaner la défense, il explique que l’équipe toute entière a failli.

« Il y a une énorme déception. À la mi-temps, on revient à 1-1 et au bout de deux minutes, en seconde période, on prend ce but qui nous a coupé les jambes. On n’a pas réussi à mettre du rythme. Contre une équipe de Lille en grande forme, on le paye cash. On aurait pu repartir d’ici avec quelque chose. Malheureusement, on a eu certains manques et cela nous a porté préjudice. C’est une désillusion. Il y avait au moins un nul à accrocher.

Si la défense a pêché ? Non, c’est un tout. On avait décidé d’être compact et on se prend des buts sur des contres. Ce n’est pas la défense. Ce sont les onze joueurs qui étaient sur le terrain avec les pressings à retardement. L’équipe a été à réaction. On n’a pas forcément eu les bonnes périodes aux bons moments. Quand les Lillois étaient moins bien et nous un petit peu mieux, on aurait pu appuyer un peu plus. Après, cela s’est inversé.

On a eu des hauts et des bas. On restait sur trois victoires, on voulait en enchaîner une 4e. Compte tenu de cette série, il fallait absolument repartir d’ici avec quelque chose. Pour cela, il n’aurait pas fallu prendre ce 2e but. En tout cas pas aussi tôt en 2e  mi-temps. C’est ce qui nous tue un peu.

La défaite ne gâche pas tout. Il ne faut pas mettre à la poubelle tout ce que l’on a fait dernièrement. Mais voilà, samedi, on n’a pas fait ce qu’il fallait. »

 

Alexandre S.

Créateur et responsable du site de Peuple-Vert.fr. La philosophie du site ? Ne pas se contenter de reproduire les infos des autres médias en investiguant au coeur du club pour informer au mieux les amoureux de l'ASSE dont je fais bien évidemment partie !

Poster un Commentaire

Veuillez Connexion pour commenter

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.